dimanche 9 septembre 2018

La guerre des mercredis - Gary D. Schmidt

S’il y a un élève du collège que Mme Baker, la prof d’anglais, ne peut pas voir en peinture, c’est bien lui, Holling Hoodhood. 

Chaque mercredi, alors que la moitié de la classe de cinquième est dispensée de cours pour se rendre à la synagogue, et que l’autre moitié va au cathéchisme à l’église de la paroisse, Holling Hoodhood, qui n’est ni juif ni catholique, est le seul et unique élève à rester en cours avec Mme Baker. 

Elle le lui fait payer. Cela fait plusieurs mercredis qu’il nettoie les tableaux, dépoussière les effaceurs, retire les toiles d’araignée, décrasse les fenêtres. Et voilà que Mme Baker s’est mis en tête de lui faire lire du Shakespeare ! Encore un stratagème pour le faire périr d’ennui.

Pendant que Holling Hoodhood découvre La tempête et s’aperçoit que Mme Baker est moins mauvaise qu’elle n’en a l’air, l’histoire des États-Unis suit son cours. Robert Kennedy se porte candidat à la présidence, la lutte pour les droits civiques prend de l’ampleur, la guerre du Vietnam fait rage… Nous sommes en 1968, et l’Amérique s’apprête à vivre l’une des années les plus violentes de son histoire.

Guerre des mercredis (La) Grand format

mercredi 29 août 2018

Un petit mot pour les 5 ans du blog !



Il y a maintenant 5 ans, j'ai créé ce blog sans jamais penser qu'il serait encore dans ma vie une demi-décennie plus tard. Et pourtant, il y est toujours, m'apportant découvertes, rencontres et fierté. 

Cette année n'a pas été des plus faciles côté productivité considérant tous les changements qui sont survenus dans ma vie, mais je suis reconnaissante qu'Au Fil Des Mots m'ait tout de même accompagnée, tout comme vous, chers lecteurs. Cette année encore, j'ai eu l'occasion de faire de nouvelles et belles rencontres, même si j'ai aussi été frappée de constater le nombre de blogueurs de longue date ayant décidé de mettre un terme à leurs activités (ça me faire sentir vieilleeeee).

Pour l'année à venir, je ne peux que me souhaiter de retrouver un calendrier de publication relativement stable, mais bon, cela revient peut-être à prendre la résolution au jour de l'an de se remettre en forme, haha :P 

Pour terminer, un grand merci à vous qui me suivez dans mes délires littéraires, aux maisons d'édition qui me font confiance et à mes proches qui soutiennent toujours le projet ♥ 
Un merci spécial à ma superbe amie à qui je dois toutes les photos de cette nouvelle bannière (voire de presque toutes mes bannières) !

Et me revoilà en route pour, qui sait, peut-être les 5 prochaines années ;) 


vendredi 24 août 2018

1 an à l'université en littérature : ce que j'ai appris + recommandations



Je recommence l'université dans 11 jours, alors je me suis dit qu'il était peut-être temps de vous faire part de mon expérience (kinda). 
Peut-être pour vous éclairer. Peut-être pour vous faire rire. 
Peut-être pour me rappeler à moi-même quoi faire et ne pas faire. 
Peut-être aussi parce que je n'ai rien publié sur le blog depuis un moment 
(désolée, les plages de Gaspésie m'appelaient). 

Pour les curieux, je vais à l'université à Montréal, j'adore la ville, mais je ne sais pas encore si j'aime le concept que l'on appelle ''université''. Décidez-en par vous-même avec les points qui suivront. Je sais seulement que toutes les expériences diffèrent énormément d'une personne à l'autre selon le programme, le type de logement, la ville, bla bla bla.

Bref. 

  • Un épisode de Friends est le remède à TOUT. Deux épisodes par semaine se trouve être la dose idéale. 
  • Ferdinand de Saussure, c'est mon boy. Même si je n'ai toujours pas vraiment compris ce que veut dire sémiologie (?). 
  • Tous les gens célèbres étudiés à l'université ont des noms à coucher dehors. Oui, même toi, Ferdinand. 
  • Les mug-cakes sauvent des vies. Merci Ricardo
  • Le but ultime de l'université est d'écrire ses textes de création littéraire en plein milieu de la nuit en buvant du vin rosé. 
  • Les vrais amis ne courent pas les rues et les événements, mais ils existent. 
  • Pour une raison que j'ignore, il y a des élèves qui arrivent à suivre le cours d'un bout à l'autre sans ouvrir leur cellulaire ? Genre... Jamais ? Je m'excuse, mais mon cerveau sature officiellement après 1 heure de cours. 
  • Les expéditions ''frite nocturne'' sont les meilleures. 
  • Je suis capable de survivre seule. J'aime pas ça, mais je suis capable (presque). 
  • Bon, pour les party de fou, on repassera. 
  • Ne jamais prendre un cours combinant littérature et géographie. Jamais. 
  • Toute résidence universitaire mérite une guirlande de Noël multicolore. 
  • Je ne m'en serais pas sortie sans trois bibliothèques publiques à ma disposition et de bons contacts. 
  • Impossible de coordonner les horaires de tout le monde, c'est la mort. 
  • Un agenda ? Quoi ? Trouvez-vous plutôt un ami planificateur :P 
  • Éviter à tout prix de faire frire des saucisses végétariennes. Toutefois, le macaroni au fromage sous toutes ses formes est recommandé. 
  • C'est le moment pour essayer de nouvelles choses, mais non merci, je n'ai pas particulièrement envie de me joindre au Parti communiste. 
  • Parfois des gens t'invitent à des activités incongrues. Mais souvent tu dois le faire toi-même. 
  • L'université est un bon endroit pour se trouver des correspondants Twitter.
  • Les relations longue-distance ne sont pas faciles. Messenger est plein de tempêtes dans un verre d'eau. Mais ça en vaut la peine pour les amis en or. 
  • N'essayez pas d'être gentil avec les gens qui vous arrêtent dans le métro. C'est peine perdue. 
  • La grande ville est belle. Il faut l'explorer.
  • Franchement, pas besoin de lire le roman au complet si l'on a un bon sens de l'humour. 
  • Les romans en haut de 40$ sont forcément mauvais, je vous le dis. 
  • Les textes théoriques ? Seules les premières pages sont pertinentes, le reste ne fait que répéter l'idée de départ dans des mots différents la plupart du temps, haha. 
  • Faites gare aux jolis surveillants d'examen, ils sont la cause directe de mauvaises notes. (non pour vrai, je ne sais pas ce qui est arrivé)
  • Les cours de Langue des signes sont géniaux. 
  • Le pourcentage de gens à l'apparence hippie-grunge dans les cours de littérature est de 80%. Même chose pour le pourcentage de végétariens. Et c'est bien comme ça. 
  • C'est fou à quel point l'argent se flambe facilement dans les restaurants. 
Et vous l'université ? 

Les meilleurs livres que j'ai découverts à l'université

La femme qui fuit - Anais Barbeau-Lavalette - Livre ... Résultats de recherche d'images pour « inuits libres livre » Résultats de recherche d'images pour « artéfact livre »
Résultats de recherche d'images pour « la vie devant soi » Résultats de recherche d'images pour « océan mer »

Des livres qui se passent à l'université/y sont reliés
(sans pour autant être 100% fidèles à toutes les expériences ou à la mienne)

Radio Silence by Alice Oseman — Reviews, Discussion ... Giant Days Vol. 1 | Fresh Comics 
Sarah Laurence: Double review: Fangirl and Eleanor & Park ... L'Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage par ...

Vous en connaissez d'autres ? J'aimerais en lire plus !

Bonne rentrée tout le monde ;) 

mercredi 15 août 2018

Thunderhead (T.2) - Neal Shusterman

'' Les humains apprennent de leurs erreurs. Moi pas. Je ne commets jamais d'erreurs.'' 

Le Thunderhead, l'intelligence artificielle qui gouverne le monde, a interdiction de se mêler des affaires de la communauté des faucheurs.

Il ne peut qu'observer...
Et il n'aime pas ce qu'il voit. 

jeudi 9 août 2018

I Was Born For This - Alice Oseman

For Angel Rahimi, life is only about one thing: The Ark – a pop-rock trio of teenage boys who are currently taking the world by storm. Being part of The Ark’s fandom has given her everything – her friendships, her dreams, her place in the world.

Jimmy Kaga-Ricci owes everything to The Ark too. He’s their frontman – and playing in a band is all he’s ever dreamed of doing. It’s just a shame that recently everything in his life seems to have turned into a bit of a nightmare.

Because that’s the problem with dreaming – eventually, inevitably, real life arrives with a wake-up call. And when Angel and Jimmy are unexpectedly thrust together, they will discover just how strange and surprising facing up to reality can be.

Traduction libre

Pour Angel Rahimi, la vie ne tourne qu'autour d'une chose : The Ark - un célèbre boys band pop-rock composé de trois adolescents. Faire partie de la communauté des fans de The Ark lui a tout donné - des amitiés, des rêves, une place dans le monde. 

Jimmy Kaga-Ricci doit toute sa vie à The Ark aussi. Il en est le chanteur principal - et faire partie d'un groupe est tout ce qu'il a toujours rêvé de faire. C'est seulement dommage que tous les aspects de sa vie aient récemment commencé à virer au cauchemar. 

Là est justement le problème avec les rêves : éventuellement, inévitablement, la vraie vie nous revient dessus comme pour nous réveiller. Angel et Jimmy le comprendront lorsqu'ils se retrouveront par hasard face à face. Affronter la réalité peut parfois se révéler plus étrange et surprenant que prévu. 

dimanche 15 juillet 2018

Shades of magic (T.1) - V. E. Schwab

Un autre monde vous attend, là, de l'autre côté du mur...

Kell est le dernier des magiciens de sang, des sorciers capables de voyager d'un monde à l'autre. Des mondes, il y en a quatre, dont Londres est, à chaque fois, le cœur et l'âme. Le nôtre est gris, sans magie d'aucune sorte. Celui de Kell, rouge – on y respire le merveilleux à chaque bouffée d'air. Le troisième est blanc : là, les sortilèges se font si rares qu'on s'y tranche la gorge pour une simple incantation. Le dernier est noir, noir comme la mort qui l'a envahi quand la magie a dévoré tout ce qui s'y trouvait, obligeant les trois autres à couper tout lien avec lui.

Depuis cette contagion, il est interdit de transporter le moindre objet entre les univers. C'est malgré tout ce que Kell va prendre le risque de faire, histoire de défier la famille royale qui l'a pourtant adopté comme son fils, à commencer par le prince Rhy, son frère, pour qui il donnerait par ailleurs sa vie sans hésiter. Mais, à force de jouer avec le feu, il finit par commettre l'irréparable : il emporte jusque dans le Londres gris une pierre noire comme la nuit, qu'une jeune fille du nom de Lila décide, sur un coup de tête, de lui subtiliser. Pour elle comme pour lui – pour leurs deux mondes, à vrai dire – le compte à rebours est lancé.

samedi 7 juillet 2018

Chroniques de l'oiseau à ressort - Haruki Murakami (Livre non-terminé)

Le jour où sa femme disparaît inexplicablement, la vie de Toru Okada bascule – et emporte avec elle les repères du monde. C'est dans une réalité qui s'enfuit sous d'excentriques mirages que le jeune homme s'éveille un matin. Un théâtre d'ombres débutant par de mystérieux coups de téléphone, et où se croisent peu à peu des êtres déroutants, inclassables, aux confins d'un univers guidé par le chant d'un oiseau à ressort…

Chroniques de l'oiseau à ressort - Haruki Murakami - Babelio